Fragment nietzschéen 2

Parlons du mal justement : le mal, c’est mal ! (comme la drogue m’voyez ?). Mais encore ? Le mal est mal car il est contraire aux mœurs de notre temps. Il est mal car nous inquiète la peur de la perte d’amour comme dirait notre frustré de Sigi d’amour. Ce qui parle, c’est l’instinct de conservation de l’espèce, l’instinct du troupeau pour paraphraser Niet… Nitch…. Machin dont on ne sait écrire le nom. Pour faire simple, conformation à ce que le troupeau attend de nous afin de nous trouver utile, bon et donc nous accueillir et nous aimer.

Vous voulez faire le bien ? Vous vous croyez sans vice ? Désolé de vous décevoir mais votre volonté de puissance demeure, surprise ! Que vous vouliez affecter l’autre en bien ou en mal, vous êtes encore en train de vouloir avoir du pouvoir, une emprise sur l’autre. Où est la vertu ? L’excellence ? L’idéal ? Là où vous le souhaitez en fonction de ce que vous aurez déterminé, après avoir déconstruit votre/notre héritage. Et si la peur du pêché vous hante et que votre orgueil en prend un coup, Tonton Nietzsche (qui doit être sacrément sympathique devant un verre quand on apprend à le connaître) vous dirait les choses suivantes :

« J’ai en horreur les âmes étriquées ; Là, rien de bon, et presque rien de mauvais »

« “C’est à la seule condition que tu te repentes que Dieu te fait grâce” – Voilà qui susciterait chez un grec éclat de rire et scandale : il dirait “voilà bien un sentiment d’esclave”.

« Le pêché est un manquement à son égard, non à l’égard de l’humanité ! »

Pas de remord à avoir, seulement des expérimentations. Pour le penseur, « le succès et l’échec sont pour lui en premier lieu des réponses ». La seule honte, pour soi, serait de ne pas en tirer de leçon. Ce serait vulgaire après tout.

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